Urgence dans les transports : Le président Tebboune ordonne le retrait des bus de plus de 25 ans sous 90 jours
Le coup de tonnerre est survenu hier lors d’une réunion de haut niveau. Le président de la République a officiellement annoncé une mesure radicale pour le secteur des transports : tous les bus en circulation dont l’âge dépasse les 25 ans devront être retirés des routes nationales dans un délai strict de trois mois.
Cette décision, motivée par une volonté de rompre avec l’insécurité routière, place les opérateurs de transport devant un défi logistique sans précédent.
Un ultimatum pour la sécurité des citoyens
L’annonce présidentielle d’hier ne laisse place à aucune ambiguïté. Le chef de l’État a souligné que la préservation de la vie des Algériens est une « ligne rouge ». Le constat est sans appel : une part importante du parc actuel, composée de véhicules dont la mise en service remonte à avant l’an 2000, est devenue un danger public.
« Nous ne pouvons plus tolérer que des épaves roulantes transportent nos enfants et nos citoyens », a martelé le Président, fixant le compte à rebours : 90 jours pour assainir le secteur.
Les points clés de la décision :
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Délai de grâce : 3 mois (fin de l’échéance prévue pour l’été 2026).
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Critère : Interdiction totale de circuler pour tout véhicule de transport de voyageurs de plus de 25 ans.
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Contrôle : Renforcement immédiat des inspections techniques pour identifier les véhicules concernés.
Une course contre la montre pour les transporteurs
Pour les opérateurs privés, c’est un véritable séisme. Si la nécessité de moderniser le parc est partagée par tous, la brièveté du délai impose une réaction immédiate des banques et des concessionnaires.
Pour anticiper cette rupture, l’État a déjà mobilisé ses partenaires :
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Arrivée massive de bus neufs : Les 3 000 bus récemment acquis auprès de partenaires chinois seront déployés en priorité sur les lignes les plus critiques.
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Soutien financier : Des mécanismes de crédit à taux bonifiés devraient être activés dès la semaine prochaine pour permettre aux transporteurs d’acquérir des bus de fabrication locale (notamment issus des usines SNVI et EDIV).
Vers un nouveau paysage urbain
Cette mesure marque la fin d’une époque. En retirant ces milliers de véhicules vétustes, le gouvernement entend non seulement réduire le nombre d’accidents liés aux défaillances mécaniques, mais aussi améliorer le confort thermique et l’impact environnemental dans les grandes agglomérations.
Dès demain, les directions de transport de wilayas devraient commencer à recenser les licences d’exploitation concernées par ce retrait immédiat, marquant le début d’une transition forcée vers la modernité.



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