Industrie automobile : Un dossier qui avance trop lentement!

Le secteur de l’industrie automobile tarde à prendre son envol en Algérie. Par crainte de répéter les erreurs du passé, les responsables en charge du dossier avancent trop lentement. au grand désarroi des citoyens et d’un marché automobile en berne depuis un bon moment.

Jeudi dernier, le ministre de l’Industrie, Yahia Bachir, a affirmé jeudi que les opérateurs souhaitant investir dans l’industrie automobile en Algérie sont tenus de prévoir des sous-traitants avant le lancement de leurs projets.

Cette mesure, a-t-il ajouté, vise à bâtir « une véritable industrie fondée sur la création de valeur ajoutée réelle et à éviter les erreurs du passé, où l’activité se limitait à un assemblage à petite échelle, entraînant le gaspillage d’efforts et d’argent et la hausse du coût des véhicules ».

Dans ce contexte, M. Bachir a évoqué les efforts déployés par son département ministériel pour réhabiliter et exploiter les usines automobiles confisquées au profit de l’État, conformément aux décisions de justice définitives, précisant que « nous travaillons en coordination avec les différents secteurs concernés pour prendre toutes les mesures nécessaires pour accélérer leur intégration et reprendre la production dans les plus brefs délais ».

Des mesures, certes nécessaires, mais se qui pose problème et la lenteur dont font preuve les responsables en charge du dossier automobile dans notre pays. Un excès de prudence qui risque de produire des résultats inverses à ce qu’attend ce secteur stratégique qu’est le renouvellement du parc automobile, aujourd’hui vieillissant.

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