100 millions d'euros d'investissement pour la future usine Peugeot
Le projet de la future usine de montage automobile PSA en Algérie à un cout. Selon le journal en ligne TSA qui cite M.Benhamadi, l’un des partenaires du projet dont le groupe détient 15,5% du projet, le reste du capital est réparti entre Peugeot (49%), PMO Constantine (Entreprise de Production de Machines Outil) qui en détient 20% et une entreprise privée de médicaments (15,5%).
Le gouvernement algérien a validé, selon TSA, cet investissement de 100 millions de dinars dont l’usine sera implantée à Oued Tlelat près d’Oran, à proximité de l’usine Renault, sur un terrain de 60 à 70 hectares, selon M. Benhamadi. Il a déclaré au site en ligne: «Nous serons à Oran les 5 et 6 janvier pour visiter le terrain».
Toujours selon M.Benhamadi, l’usine, une fois en place fabriquera «trois modèles: la Peugeot 301, la Peugeot 208 et la Citroën C Elysée ». Le démarrage de la production est prévu fin 2018-début 2019 et selon le même responsable: « l’usine démarrera avec une capacité de 25 000 voitures par an pour passer à 75 000 unités, puis à 150 000 véhicules».
Pour ce qui est des travaux de réalisation de l’usine, ils seront lancés début 2016, après l’obtention des autorisations nécessaires et ils seront réalisés par des filiales du groupe, selon M. Benhamadi.
10% de la production destinée à l’export
M.Benhamadi a, en outre déclaré à TSA, que: «les actionnaires algériens ont insisté sur deux choses. La première est l’intégration et la fabrication de la pièce de rechange en Algérie. La seconde est que les véhicules produits en Algérie soient compétitifs et exportables. On s’est mis d’accord sur un taux minimal de 10% de la production qui sera destinée à l’export. Les représentants de Peugeot ont adhéré pleinement à cette philosophie. À charge aux partenaires algériens d’être compétitifs dans la fabrication de la pièce de rechange. Nous avons entamé les démarches pour faire venir les équipementiers automobiles». Il rajoutera: «les actionnaires algériens vont travailler avec les équipementiers étrangers dans le cadre de la règle 49/51 pour produire des pièces de rechange».
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