Toyota Land Cruiser FJ : Le mini-baroudeur rétro officiellement lancé au Japon !
Toyota vient de donner le coup d’envoi officiel de la commercialisation du tout nouveau Land Cruiser FJ sur son marché domestique. Plus compact, plus accessible, mais farouchement fidèle à son ADN de vrai franchisseur, ce petit frère de la série 250 promet déjà de bousculer le segment des tout-terrains.
Le retour aux sources de la « Liberté et Joie »
Après avoir été dévoilé sous forme de concept fin 2025, le Toyota Land Cruiser FJ est désormais une réalité commerciale au Japon. En ressuscitant le badge « FJ », le géant nippon n’a pas seulement joué la carte de la nostalgie : il propose un véhicule guidé par le concept de « Freedom & Joy » (Liberté et Joie).
Esthétiquement, le FJ séduit immédiatement par son look rétrofuturiste. Silhouette cubique, phares ronds expressifs, protections de carrosserie modulaires et ailes solidement musclées : il s’impose comme le digne héritier du mythique FJ Cruiser et de la lignée originelle née en 1951.

Un vrai 4×4 sur châssis échelle (et non un SUV de ville)
Contrairement à la tendance actuelle des SUV urbains monocoques, Toyota a fait le choix de l’authenticité mécanique. Le Land Cruiser FJ repose sur une structure à chassis échelle (dérivée de la plateforme robuste IMV2).

Ses dimensions en font l’arme idéale pour s’aventurer partout, en ville comme sur les pistes :
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Longueur : 4 410 mm à 4 575 mm (selon versions/accessoires), soit environ 27 cm de moins qu’un Land Cruiser 250.
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Empattement court : 2 580 mm, garantissant un rayon de braquage ultra-court de seulement 5,5 m.
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Gabarit : 1 855 mm de large pour 1 870 mm de haut.
Côté suspensions, il combine des doubles triangles superposés à l’avant et un essieu rigide à 4 bras à l’arrière, offrant une articulation des roues digne de la légendaire Série 70.
Sous le capot : Pour son lancement, Toyota mise sur la simplicité et la robustesse éprouvées avec le bloc essence atmosphérique 4-cylindres de 2,7 litres (2TR-FE) développant 163 ch et 246 Nm de couple, associé à une boîte automatique à 6 rapports (6 Super ECT) et une transmission intégrale débrayable.
Un habitacle pensé pour l’aventure et la personnalisation
À l’intérieur, la planche de bord privilégie l’horizontalité pour garantir une excellente visibilité périphérique. Bien qu’il se positionne comme un modèle d’entrée de gamme, le FJ fait le plein d’aides à la conduite avec le pack Toyota Safety Sense, incluant le système pré-collision, le Downhill Assist Control (aide à la descente) et un blocage électrique du différentiel arrière.
Bien que compact, l’espace est optimisé pour 5 passagers. Le volume de chargement s’avère impressionnant pour le gabarit : 795 litres de coffre avec la banquette en place, et jusqu’à 1 607 litres une fois les sièges rabattus.
Mieux encore, Toyota a pensé ce véhicule pour les amateurs d’overlanding. Le catalogue d’accessoires promet d’être immense : panneaux MOLLE pour fixer des sacoches tactiques, galeries de toit modulaires, tentes intégrées et même un tuba (snorkel).


Le « Goodie » ultime : Le Land Hopper
Pour souligner la philosophie d’évasion du modèle, Toyota prépare pour le printemps 2027 le Land Hopper, un petit véhicule électrique pliable à trois roues. Conçu pour être transporté directement dans le coffre du FJ, il permettra aux conducteurs de continuer leur route là où même le Land Cruiser devient trop encombrant.

Prix et disponibilité : L’Europe grande oubliée ?
Disponible au Japon en finition VX, le Land Cruiser FJ s’affiche au tarif ultra-compétitif de 4 500 100 yens (soit environ 24 330 € ou 28 500 $). Produit dans l’usine de Banpho en Thaïlande, il entamera ensuite sa conquête de l’Asie du Sud-Est et de l’Afrique du Sud d’ici la fin de l’année.
Malheureusement pour les passionnés européens, l’arrivée du FJ sur le Vieux Continent reste très compromise. Ses motorisations traditionnelles et ses spécifications techniques axées sur le franchissement pur se heurtent de plein fouet aux normes d’émissions de CO2 ultra-strictes de l’Union Européenne. À moins d’une future déclinaison hybride ou 100 % électrique, nous devrons, pour l’instant, nous contenter de l’admirer de loin.


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