Renault dans la tourmente

Aujourd’hui l’action Renault a plongé de près de 20%, à la bourse de Paris, après l’annonce de perquisitions effectuées la semaine dernière par les services français de la répression des fraudes . Peugeot, Volkswagen et Fiat ont également été entraînés par la chute de Renault.

Selon des syndicats, les perquisitions chez Renault pourraient avoir un lien avec le scandale des moteurs truqués de Volkswagen. Les « secteurs » concernés par ces perquisitions se trouvent être en effet l’homologation et la mise au point des contrôles moteur. Les ordinateurs de plusieurs directeurs ont été saisis.

Le centre d’ingénierie de Lardy, le technocentre de Guyancourt (Yvelines), le site du Plessis-Robinson et le siège à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) ont été visités par les enquêteurs.

Renault a immédiatement réagi cet après-midi via un communiqué où le constructeur français indique qu’après la révélation publique par l’EPA, Agence américaine de protection de l’environnement, de l’existence d’un logiciel truqueur chez un constructeur automobile de premier plan, une commission technique indépendante a été mise en place par le gouvernement français. Cette  Commission technique indépendante, dite Commission Royal, du nom de l’actuelle ministre de l’environnement français, a pour objet de vérifier que les constructeurs français n’ont pas équipé leurs véhicules de logiciels équivalents.

Le communiqué de la marque au losange précise que « la Direction Générale de l’Energie et du Climat (DGEC), qui est, au titre du ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie,  l’interlocuteur pilote de la Commission technique indépendante, considère que la procédure en cours ne mettrait pas en évidence la présence d’un logiciel truqueur équipant les véhicules Renault ».

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